Expliquer avant
Rien ne commence sans que le problème, la méthode et le prix soient posés par écrit. Un devis, pas une estimation vague qu’on rattrape à la fin.
Pas d’agence, pas d’équipe commerciale, pas de plateau d’appels. Un administrateur réseaux et systèmes en formation, autodidacte, qui casse son propre lab pour comprendre comment il se répare — et qui met ça au service de particuliers.
Autant l’écrire en haut de page plutôt que de le laisser deviner : ce projet est jeune, et la personne qui le mène apprend encore.
TL Network n’est pas une société avec un service commercial d’un côté et une équipe technique de l’autre. C’est un projet mené par une seule personne, en formation d’administrateur réseaux et systèmes. La journée est consacrée à la formation ; les soirées et les week-ends servent à ce projet.
Le reste vient de l’autoformation. Un lab monté à la maison, une vingtaine de services auto-hébergés, des pannes provoquées volontairement pour voir ce qui se passe, des sauvegardes remises à l’épreuve jusqu’à ce qu’elles restaurent vraiment. On apprend beaucoup plus vite en cassant ses propres machines qu’en lisant un tutoriel.
Ce que je sais faire, je l’ai appris en testant, en me trompant et en relisant la documentation tard le soir. Ce que je ne sais pas faire, je le dis — et je ne le facture pas. Il n’y a ni certification à afficher, ni référence à exhiber : seulement une méthode, des limites écrites noir sur blanc, et un lab qui sert de preuve.
Les deux scénarios qui ont donné naissance à ce projet ne ressemblent pas à des pannes. Ils ressemblent au silence.
Une tâche de sauvegarde s’arrête un mardi soir. Le message d’erreur part dans une boîte que personne ne lit. Six semaines plus tard, il faut restaurer — et il n’y a rien à restaurer. Ce scénario n’a rien d’exceptionnel : c’est le mode de défaillance le plus banal de tout ce qui est auto-hébergé, du gros lab au simple ordinateur familial.
Deuxième scénario, tout aussi ordinaire : la supervision tourne à l’intérieur du lab qu’elle surveille. Le jour où l’hyperviseur, l’onduleur ou la box lâche, l’outil censé prévenir tombe avec le reste. Et un tableau de bord injoignable ressemble exactement à un tableau de bord où tout va bien.
TL Network est né de ces deux constats. Surveiller depuis l’extérieur ce qui ne peut pas se surveiller tout seul, vérifier ce qu’on oublie de vérifier, et dire les choses assez tôt pour qu’elles coûtent une heure au lieu de coûter des années de photos.
Le même principe pour les deux offres
Un problème signalé tôt coûte une heure de travail. Le même problème découvert au moment de la restauration coûte les données. Toute la valeur du service est là, et nulle part ailleurs.
Quatre règles simples, valables pour un ordinateur familial comme pour un lab de passionné. Elles ne sont pas décoratives : elles décident de ce que je fais et de ce que je refuse.
Rien ne commence sans que le problème, la méthode et le prix soient posés par écrit. Un devis, pas une estimation vague qu’on rattrape à la fin.
Aucune commande lancée, aucun fichier ouvert, aucun réglage modifié sans un accord explicite. L’écran reste visible de bout en bout, et la session se coupe d’un clic.
Chaque intervention se termine par un compte rendu écrit : ce qui a été fait, pourquoi, et ce qu’il reste à surveiller. Rédigé pour être lu sans être administrateur système.
Une panne hors de mon périmètre, un besoin qui relève d’un autre métier : je le dis, et ce n’est pas facturé. C’est plus solide qu’une promesse tenue à moitié.
Une vingtaine de services auto-hébergés, montés, cassés, remontés. Aucun détail de cette installation n’est publié sur ce site : ni adresse, ni nom de machine, ni schéma. Ce qui compte, ce sont les briques réellement éprouvées.
Machines virtuelles et conteneurs, migrations, restaurations complètes depuis une sauvegarde — l’exercice que presque personne ne fait avant d’en avoir besoin.
vzdump, Proxmox Backup Server, règle 3-2-1, et surtout des restaurations réellement testées. Une sauvegarde jamais restaurée n’est qu’une intention.
Sondes, métriques, seuils, tableaux de bord. Assez d’alertes pour être prévenu à temps, assez peu pour continuer à les lire.
Segmentation en VLAN, règles de pare-feu, accès distant par VPN plutôt que des ports ouverts au hasard sur Internet.
Publication propre des services, certificats TLS renouvelés automatiquement, et surveillance de leur expiration — parce qu’ils expirent toujours un dimanche.
Capteurs, automatisations et maison connectée qui continuent de fonctionner quand la connexion tombe, sans dépendre d’un service en ligne.
Aucune donnée réelle sur ce site
Ce site ne publie aucune adresse IP, aucun nom d’hôte, aucun port, aucun extrait de configuration — ni pour le lab qui sert de terrain d’essai, ni pour celui d’un testeur. La discrétion appliquée à ma propre installation est exactement celle que j’applique à celle des autres.
Une liste courte et assumée. Elle évite les malentendus avant qu’ils fassent perdre du temps à tout le monde.
Pas d’offre entreprise.
TL Network s’adresse à des particuliers, pour un usage strictement personnel. Ce n’est pas une étape avant autre chose : c’est un choix, et il est assumé.
Pas de dépannage matériel à domicile.
Tout se fait à distance. Si la panne est matérielle — un disque mort, une alimentation qui a rendu l’âme — je vous le dis, j’identifie la pièce en cause et je vous explique comment la remplacer ou à qui la confier, mais je ne me déplace pas et je ne répare pas la pièce. Rien n’est facturé.
Pas de promesse de disponibilité permanente.
Les alertes de supervision partent automatiquement, 24 heures sur 24. La réponse humaine, elle, arrive le soir et le week-end. Il n’y a qu’une personne derrière ce site : annoncer une permanence serait mentir.
Pas de garantie de sécurité absolue.
Un audit réduit les risques, il ne les supprime pas. Une supervision alerte, elle ne répare pas : elle ne garantit ni la disponibilité ni les données d’un lab.
Pas de faux avis ni de faux chiffres.
Aucun témoignage inventé, aucun logo emprunté, aucun « des centaines de clients satisfaits ». Le jour où des retours existeront vraiment, ils seront publiés avec l’accord de leur auteur.
Le site existe avant l’activité, et pas l’inverse. Voici l’état réel de chaque étape, sans arrondir.
Lire, répondre, participer aux discussions d’auto-hébergement et partager ce qui a été testé dans le lab. Avant de proposer quoi que ce soit, comprendre ce que les gens cherchent réellement.
Sondes externes, remontée en sortie seule, alertes, tableaux de bord : la chaîne complète doit d’abord tourner sur mon propre lab, avec de vraies pannes provoquées pour vérifier qu’elle réagit.
Gratuite, sans engagement et sans garantie de service. Les retours des testeurs décideront de ce qui reste, de ce qui change et de ce qui disparaît.
Une fois la bêta concluante : immatriculation, conditions générales, médiateur de la consommation, puis ouverture des souscriptions et du dépannage aux tarifs annoncés sur ce site.
Rien n’est vendu sur ce site pour le moment
La micro-entreprise n’est pas encore créée : rien n’est vendu sur ce site pour le moment. Les prix annoncés sont ceux prévus au lancement.
La supervision est en cours de construction. Sa bêta sera gratuite, sans engagement et sans garantie de service, ouverte à un petit groupe de 3 à 5 testeurs.
Ce n’est pas une coquetterie : les deux offres ne s’adressent pas aux mêmes personnes, et faire semblant du contraire ne rendrait service à personne.
Vous n’avez aucune raison de savoir ce qu’est un hyperviseur. Vous décrivez le symptôme avec vos mots, je traduis, et je vous explique ce que je fais pendant que je le fais. Diagnostic gratuit, prix annoncé avant l’intervention, compte rendu écrit à la fin.
Tu sais déjà ce qu’est un pool dégradé et tu n’as pas envie qu’on te récite une brochure. On se tutoie, comme partout dans cette communauté, et on parle technique sans détour : ce que le script envoie, ce qu’il n’envoie pas, et ce que la supervision ne garantira jamais.
Le formulaire de contact mène au même endroit dans les deux cas : un message lu par la seule personne qui travaille sur ce projet. Les alertes de supervision, elles, partent automatiquement 24 heures sur 24 ; la réponse humaine arrive le soir ou le week-end.